Milles douceurs sur sa peau d’ébène, après une dure journée de labeur

Milles douceurs sur sa peau d’ébène, après une dure journée de labeur

 

Milles douceurs sur sa peau d'ébène, après une dure journée de labeur dans Histoires Herotiques

 

Cette journée de samedi fut plutôt chaude, sans être torride, en ce début d’été. Nous avions, elle et moi, passé l’après midi à déménager des cartons et, le soir venue ils nous restait assez d’énergie pour une bonne douche puis s’affaler dans le canapé devant les idioties télévisuelles …
Alors qu’elle se déshabillait dans la salle de bain, j’entrais pour me laver les mains. Elle me tournais le dos et je la détaillais du regard en commençant à faire couler l’eau ; Sa belle peau foncée, ses cheveux crépus attachés qui découvraient sa nuque où perlaient quelques goutte de sueur, la paume de ses mains plus claire … comme j’aimais les voir courir et caresser mon corps lorsque nous faisions l’amour … Elle retira son Sweat-shirt trempé de sueur et l’odeur de sa transpiration remplie la petite pièce, comme instantanément. Je humais avec délectation cette odeur, épicée, si excitante, si enivrante … En deux mouvement elle retira sont soutient gorge puis son vieux jean et son string.
Elle me tournais toujours le dos, nue et alors qu’elle s’apprêtait à entrer dans la baignoire je l’arrêtais dans sont élan de mes deux mains posé sur les hanches.
- « Attends !!! attends justes deux secondes, ma chérie … »

Mes deux mains encore posée sur ses hanches j’approchais mon nez de son dos pour la sentir de plus prêt… Presque collée à sa belle peau noir, je m’enivrait de l’odeur de sa transpiration.
Mais j’étais sans doute le seule a apprécier le moment et elle commençait a s’impatienter :
- « J’ai plutôt envie de prendre une douche, là, mon grand ! »
Alors en réponse et avant qu’elle ne m’abandonne pour cette satanée douche, je dépose un long et doux baisé au milieux de ses hanches, juste à la naissance de ses fesses. Mais la tentation est plus forte que tout et .. ai-je vraiment envie d’y résister ; je darde le bout de la langue juste a la naissance de la raie de ses fesses et remonte doucement le long de son échine. Centimètre par centimètre ma langue se fait plus prenante et lorsque j’arrive a sa nuque je la lèche sans vergogne comme on le ferais d’une délicieuse glace. le gout de sa peau salée est à la hauteur de l’odeur de sa transpiration ; la plus extraordinaire des drogues aphrodisiaques qui puisse se trouver. Je ne suis plus qu’un junkie sous l’emprise de sa dose ; Une belle dose qui grogne de plaisir et se retourne pour s’assoir sur le rebord de la baignoire :
« Avant la douche, Tu n’aurais pas envie de me débarbouiller un peu, mon chérie ? » me dis-t-elle en me tendant déjà un de ses pieds … que je saisie en m’agenouillant.
J’approche mon visage de ses orteil et savoure, toute narines dilatées l’odeur qui s’en exhale … j’embrasse ses orteils un a un , puis les gobes, le suce comme autant de délicieux bombons et enfin lèche à grand coups de langue son pied, la plante de ses pied, savoure la sensation de ma langue passant entre ses orteils en la fixant du regard. Une main appuyée sur le rebord de la baignoire, le buste un peu en arrière, les jambes légèrement écartées, les yeux mi-clos, elle savoure le moment.
De mon coté je suis absolument excité. Mon sexe bandé forme un bosse plutôt évidente sous mon jean.
Je stoppe mes caresses. Comprenant l’invitation, elle retire de mes main son pied mais plutôt que de le reposer par terre, elle préfère mon entre jambe et ses orteil se pose sur mon sexe bandé. Après m’avoir tendu l’autre pied elle commence un très lent mais très appuyé va et viens sur mon sexe au travers du pantalon …
Ma bouche reprend sa danse sur ses orteils, sur la plante de son pieds, remonte jusque la cheville.
Bientôt j’embrasse, suce et lèche son mollet. Le gout de sa peau salé, l’odeur de sa transpiration, l’érotisme de la situation, me saoulent littéralement et j’ai un mal fou a me retenir de me jeter sur elle pour la prendre la tout de suite … mais je veux encore faire durer cet instant magique et encore sentir son odeur, gouter à sa peau ; chaque centimètre de peau … ma bouche est arrivé à la hauteur de ses cuisse et l’odeur qui me chatouillent à présent les narines à évoluée depuis quelques instant elle s’est mélangé avec celle de sa fleur que je devine trempée d’excitation …. La caresses de ses orteils sur mon sexe se sont arrêtées et elle écarte davantage les cuisse en une invitation évidente …
Mais j’en envie de faire encore et encore durée l’instant … :
« Attend ! ma négresse chérie ; il reste l’autre jambe, ma belle »
Elle proteste et me traite de salaud de petit blanc, mais me tend en même temps son autre jambe …. et je reprend mon fixe là où je l’avais arrêté …
Jambes largement écartées elle se caresse du bout des doigts en me fixant du regard alors que je lèche, suce et embrasse chaque centimètre sa peau d’ébène. j’ai envie de l’agacer un peu :
« Tu n’as pas honte, vilaine ! de te branler comme ça devant moi, sans pudeur ?! »
« Chut ! il faut bien que je m’en charge, puisque tu n’en veux pas … regarde ce que tu loupe » me dit elle en me tendant ses doigts luisant de sa cyprine. N’y tenant plus je les gobe et le suce un a un ….
L’envie est trop grande et je plonge mon visage entre ses cuisse pour recueillir a la source se nectars ….
Le bassin en avant, les cuisse ouverte en grand elle s’abandonne a mes coups de langue sur son sexe inondé de sa mouille.
Elle grogne de plaisir et une main se pose sur le haut de mon crane pour pousser mon visage plus loin dans l’étreinte de ses cuisses ….
Petit a petit ses soupir se font plus long, ses grognement plus rauque … par instant son bassin est pris de tremblement ; son plaisir monte petit à petit … et je me saoule, me drogue, m’enivre de l’odeur de son sexe, du gout de sa mouille, de l’odeur de sa sueur qui macule mon visage, mes tempe, inonde ma barbe et la parfume délicieusement pour les heures a venir si je prend garde a ne pas la mouiller sous la douche, plus tard …. Mais encore plus je jouis du bonheur de l’emmené à la jouissance, de jouer de son corps comme d’un instrument …
Elle pousse de longs gémissement en se cambrant et en refermant ses cuisse sur moi. Elle m’étouffe presque entre ses cuisse mais l’instant est purement magique et rien ne me ferais quitter ce nid ….
Puis ses cuisses s’ouvre elle se penche en avant et ses deux mains posées sur mes joues elle m’embrasse à pleine bouche :
« hummm c’est vrai que j’ai bon gout … mais tu as voulu faire le malin tout à l’heure …. et tu as oublié un coté … » me dit elle en se levant, se retournant et en me présentant ses magnifiques fesses qu’elle cambre et ouvre des deux mains ….
« Lèches moi, p’tit blanc ! »
Je me redresse légèrement et approche mes narine de ses fesses. l’odeur est plus forte mais tout aussi enivrante ….
« Oui, ma négresse chérie … à tes ordres … »

…. La douche attendra …

Comme j’aimerais vivre cette histoire, tout juste sortie de mon imaginaire … et si vous l’avez aimé, dites le moi ….

Paris, 1er janvier 2008

Paris, 1er janvier 2008
paris18e


Journée de merde !
Ce matin, j’ai la gueule de bois… Ma fiancée est rentrée avec le couillon d’animateur de réveillon, et j’ai rien vu venir.
Allez, comme de toutes façons je n’ai pas eu droit à mon jour férié, je n’ai qu’une chose à faire aujourd’hui : bosser…

J’arrive à la permanence un peu en avance, histoire de me prendre une douche et un café avant d’être réellement sur le pont : Louis, qui s’est fait la nuit, somnole devant les chaînes musicales.

« Pas une goutte qu’a débordé de la nuit. Rien. Tu vas pas te fatiguer aujourd’hui, m’est avis ! »

Surtout qu’il ne me demande rien sur ma Nuit de la Saint-Sylvestre… je cours vers les vestiaires.

Frais, enfin autant que possible après les bulles de la nuit, je me faufile vers l’office.
Pas une goutte, hein !?… Par contre pour le café, ça a coulé !
Je sens monter ma mauvaise humeur qui ne me quittes que rarement les lendemain d’abus…

Je libère Louis peu avant 8 heures…

« Bon courage, Stéphane ! »

C’est Stephen, ducon…

***

L’année commence merveilleusement bien !
Il ouvre sa porte d’entrée à tâtons, en me dévorant des yeux… Son regard passe de mon décolleté (chiffonné depuis nos frôlements coquins au sortir de la fête) à mon déhanché (que j’accentue à dessein en cet instant) et s’égare parfois sur ma bouche, tandis que de mon côté je mate la masse qui a emplit son…. (caleçon ? slip ? boxer ? j’ai hâte de savoir !) et mes yeux remontent parfois pour me plonger dans les siens, d’un bleu profond.

Les serrures cèdent. Il me tend la main ; Grand Prince, avec ça ! Je saisis son poignet des deux mains et applique sa paume sur un sein. Je lâche… elle reste et commence à prendre vie. Ma main glisse sur ses hanches et vers ses fesses très fermes. Je l’embrasse langoureusement, en collant à lui la plus grande surface de mon corps. Sa main, prisonnière entre nos poitrines, essaie de se frayer un chemin sous le tissu. Son autre main glisse dans mon dos doucement et FLAC ! je sens d’un coup mon soutien-gorge se détendre. Connaisseur, Monsieur sait faire sauter les agrafes d’une main et en un instant.

***

Les deux pieds sur la table basse de la salle d’attente, je zappe. En semaine, la télé sert à faire poireauter les clients venus se plaindre. Le week-end et les jours fériés, c’est à nous qu’elle sert : on évite ainsi de se plaindre des clients ! Ça fait plus de deux heures que je suis là et ils dorment tous, ne s’apercevant pas qu’il y a une fuite chez eux, rassasiés de leur festin et de leur orgie ! Il me faut de l’action : n’importe quoi pourvu que je parte en maintenance, quelque part !

Je vais me chercher une canette dans le frigo commun. Au retour, je m’autorise à céder à mon péché mignon lorsque je suis d’astreinte : inspecter les bureaux et les ordis des commerciaux pour chercher des conneries ou des trucs salaces… Il y en a un qui est très chaud et pas très prudent généralement…
J’allume le moniteur, bouge la souris pour réveiller l’ordi. Je commence toujours par mettre le navigateur web en « mode privé »… Je regarde les mails rangés dans « indésirables » : tiens un abonnement qui arrive prochainement à échéance ! Je clique sur le lien « se connecter » et arrive sur une page web accueillante : une jolie blonde, un peu plus de vingt ans dirais-je, en boxer et top, est cabrée face à un miroir et regarde l’objectif d’un air très dominateur. Scenarioerotique s’appelle ce site… Merci les trousseaux d’accès automatiques : les identifiant et mot de passe sont déjà inscrits, je n’ai plus qu’à cliquer sur « connecter ». Je laisse les messages qui l’attendent où ils sont, de peur de ne pas pouvoir effacer les traces de mon passage ensuite, et vais directement à l’onglet « Qui suis-je ? »

Se lance alors une animation qui fait apparaître la photo de bienvenue avec la mention : effeuille-moi…
Je glisse ma souris sur le tissu du top est celui-ci s’efface comme à la gomme. De très jolis seins, tendres et fermes à n’en pas douter s’échappent alors de leur écrin.

***

Je le bascule sur le canapé d’un croche-pied plutôt traître… On se retrouve emmêlés sur un très confortable sofa. Nos corps échauffés semblent brûler les vêtements qui nous restent tellement on a envie l’un de l’autre. Il finit de m’ôter mon chemisier qui pendait à un de mes bras, tandis que j’arrache sa ceinture de ma main restée libre, et plonge celle-ci directement dans le caleçon sans prendre le temps de déboutonner son jean. Point de caleçon d’ailleurs : il est nu, à même la toile denim. Et terriblement gêné dans un si petit espace… Alors que ses mains s’agitent sur mes reins et glissent vers mes fesses, sa bouche dégouline de mes lèvres à mon cou… Mmmmm, ça faisait tellement longtemps qu’on ne m’avait pas excité avec patience et savoir-faire !

Je fais sauter les boutons de son dernier vêtement quand sa bouche, qui continue à dériver, frôle le téton très éveillé d’un de mes seins lourds. Son sexe jaillit presque de son jean : j’ai un infime mouvement de recul lorsque je sens ainsi sa hampe cogner contre mon nombril. Je baisse les yeux : avec une extrême délicatesse couplée à une grande connaissance du corps féminin, une langue et une bouche goûtent un sein tandis qu’une main effleure et attise l’autre. J’ai à peine le temps de me demander où est l’autre main que je sens ma jupe s’effacer à son tour. Et de toutes façons, mon esprit est désormais braqué sur un seul et unique objectif : goûter cet homme.

***

Après avoir effacé de la même manière son boxer qui moulait parfaitement ses très belles fesses, je me rend à l’évidence : elle était déjà magnifique en lingerie, mais elle est sublime sans… Un message est apparu une fois totalement mise à nue :
« Salut, bienvenue sur mon site.
Je suis Gabrielle, 22 ans, objet de fantasmes… »
et un lien proposait désormais de la découvrir plus intimement… Je n’hésitais jamais dans ces cas-là : la page qui s’ouvre alors est une récompense pour mon impolitesse ! Une série de clichés, très travaillés, représentant Gabrielle sous divers angles, avec diverses tenues (et parfois sans), parfois assoupie. Un point commun, outre la personne photographiée bien sûr, me sautait aux yeux : mise à part la série où elle était endormie évidemment, ses yeux à elle était toujours dirigés droit vers l’objectif et c’était un peu à moi qu’elle proposait ainsi d’admirer sa plastique parfaite. Alors pourquoi résister ? Je suis irrésistible, voilà tout !…

Je me sentais à l’étroit dans mon boxer d’un seul coup… J’allais saisir une boîte de mouchoir sur le bureau du commercial en chaleur quand le portable d’astreinte s’est mis à sonner. On est supposé répondre tout le temps sauf quand on est… vous voyez, hein, occupés… aux toilettes, quoi : il rappellera ce lourdaud ; il n’avait qu’à avoir sa fuite un peu plus tôt ! L’appel bascule sur répondeur. Je me déboutonne… et tente de sélectionner une photo qui m’excite plus qu’une autre : dans le choix proposé, je n’en écarte aucune a priori, alors trouver LA plus excitante des photos n’est pas chose aisée… Allez, va pour la main sur le sein…

Plein écran, le torse de Gabrielle, allongée sur un canapé en cuir, ne portant en tout et pour tout qu’un bracelet rose. Une main presse un sein. Il emplit mon champ de vision et en un quart de seconde mes pupilles ont analysé chaque détail de la photo : la moue boudeuse qu’on aperçoit à la limite du cadre, la mèche de cheveux qui caresse l’épaule, le rayon de soleil qui tombe juste entre deux doigts sur un adorable mamelon fièrement dressé, le joli volume du sein (ma fiancée avait des gros seins, j’ai toujours adoré ça, mais je serais prêt à me damner pour effleurer ces jolis petits seins !)… Je finis de déboutonner mon jean, bien décidé à me caresser avant de me mettre vraiment au boulot. Je glisse ma main dans mon boxer et….

Le portable sonne de nouveau… Un réflexe, on ne peut plus pavlovien donc débile, me fait décrocher en un quart de seconde : erreur… pas là, non, pas maintenant… La main gauche sur mon sexe, l’autre amenant le téléphone à mon oreille, face à la photo qui m’avait chauffé à blanc, je prends une inspiration profonde et articule un « Allô… » peu motivé.

« Ah, vous répondez enfin ?!… »

Une voix. Une femme. La trentaine ou un peu moins.

« Vous pouvez venir vite ? Ma maison prends l’eau : ça a pété au sous-sol… »

La main droite, tremblante, agrippe le portable ; l’autre vie de son côté, caressant mon sexe.

« Euh… Oui, donnez-moi votre adresse, madame…
- Mademoiselle. »

Mon regard se porte involontairement sur le sein photographié. Je jouis bêtement, sans avoir vraiment pris du plaisir, m’éclaboussant l’avant-bras et le t-shirt…
Elle me donne son adresse : c’est à dix minutes…

« J’arrive tout de suite, mademoiselle… »

Elle a intérêt à être mimi au moins !…

***

Je n’ai toujours pas pris en bouche l’objet de mon désir. Il m’en a empêché en ne laissant pas mes seins une seconde sans caresses dans un premier temps, puis en glissant vers mon nombril, et maintenant, il s’approche doucement de mon sexe. Je suis déjà plus qu’excitée par tout ce qu’il m’a fait : est-il aussi doué pour tout ?
Une main continue de gonfler un mamelon tandis que son autre main, nichée entre mes cuisses remonte sur une de mes fesses, non loin de ma raie. Tout à côté d’ailleurs… Sa bouche n’a pas encore complètement traversé ma fine toison que je sens ses doigts glisser petit à petit vers le trou de mon cul.
À l’instant où son petit doigt frôle mon anus, le bout de sa langue est sur mon clitoris et glisse tout doucement le long de ma fente, qui s’ouvre comme en accéléré dans les documentaires sur les fleurs. Je suis plus qu’humide : j’entends des bruits mouillés et je me doute bien que sa salive n’en est pas la principale cause.

Sa main, restée longtemps à flatter mes seins gorgés de désir, rejoint maintenant sa consœur sur mes fesses, autour de mon trou très dilaté. Il plonge littéralement son visage dans mon sexe pendant que ses doigts écartent autant que possible mon cul. Je pose mes cuisses sur ses épaules, bascule mon bassin pour faciliter l’accès à mes orifices désireux d’être emplis, commence à me patrouiller les seins en caressant mes tétons de la pulpe des pouces.
Après que sa bouche ait semble-t-il avalé des litres de cyprine, sa langue entreprend un délicat tri dans mes plis intimes, aidé en cela par ses mains : alors que ses pouces forcent presque le passage dans mon trou du cul, ses index et majeurs écartent mes grandes lèvres. Le bout de sa langue prend alors un plaisir immense à délicatement circuler dans chaque minuscule recoin de peau de mon sexe qui doit être complètement écartelé.

Il s’est assez peu occupé de mon clitoris, mais parfois, imprécision du geste occasionnelle (ou au contraire écart tout à fait volontaire ?), sa lèvre supérieure ou même sa langue l’effleure, me déclenchant à chaque fois une explosion de désir dans les reins.
Sans crier gare, il insère d’un coup ses pouce et index d’une main dans mon sexe détrempé. Sa bouche fait désormais un cercle assez large autour de mon mini-phallus à moi, et sa langue lape celui-ci de manière très appuyée. Je presse son visage, presque en moi, des deux mains. Je veux qu’il me fasse jouir avec sa bouche. Mais j’ai tellement envie de son sexe en moi, en même temps.

Je murmure :

« Mange-moi… C’est si… »

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que l’index qui se nichait encore dans mon antre humide de plaisir et de désir quelques instants auparavant, glisse en un clin d’œil dans mon cul jusqu’à la jointure de la paume. Son pouce est inséré jusqu’à la garde dans mon sexe. Alors que sa langue titille désormais mon clitoris en le frôlant de la pointe, ses doigts semblent se rejoindre en moi. Il leur imprime un mouvement rotatif comme lorsqu’on essaie de confectionner une boule de pâte à modeler. C’est divin. Je me sens dégouliner sur sa main encore un peu plus…
Je soupèse mes seins et les approche de ma bouche. Quand je suis très excitée, mes tétons sont suffisamment gonflés pour que je puisse les sucer du bout des lèvres, et même leur donner des petits coups de langue. Je reproduis sur eux les mouvements que mon étalon du jour fait sur mon mont-de-Vénus. Mais je sens une vague déferler de mon sexe, me contracter le ventre, électriser mes seins, s’étendre dans tous mes membres : je suis sur le point de jouir avec une intensité que je ne crois pas avoir jamais connue. Ça me fait même un peu peur ; lors d’un raz-de-marée, on peut imaginer l’ampleur de la vague rien qu’en observant la surface de plage qui se découvre juste avant, mais il est trop tard : là, je sens que ça va être puissant comme jamais, et je ne sais pas ce que ça fait. Je n’ai jamais crié en faisant l’amour, je considère que c’est réservé aux actrices pornos, ou aux moments où l’on simule, mais là je ne pense pas pouvoir me contrôler s’il continue ainsi à aspirer doucement mon clitoris tout en le lapant avidement.

Je décide de ne pas contrôler, de laisser monter en moi les sensations et de laisser mon corps réagir comme il en a envie.
À l’instant où mon cerveau se déconnecte et laisse son double reptilien prendre le relais, le tsunami s’abat sur moi : mon bassin est agité de tremblements saccadés, je sens que mes jambes battent l’air, mes mains se crispent sur mes seins (ce qui a pour effet de redoubler le plaisir à ce moment-là). Une profonde inspiration devient un petit cri bizarrement modulé, qui gonfle et part dans les aigûs. Je jouis ! C’est si bon ! Je décide que, ça, c’est mon premier orgasme : tout ce qu’il y a eu avant, c’était de l’entraînement, mais rien de comparable…

***

J’arrive dans la petite rue dont m’a parlé la dame… A l’américaine, même si je n’y suis jamais allé : ça ressemble à ce qu’on voit dans les séries comme Desperate Housewives. C’est bizarre que cette nana m’appelle : quand une canalisation pète dans ce genre de quartier, c’est généralement dans la rue, pas chez les particuliers. Je me gare, franchis l’allée gravillonnée, et sonne.
Ses yeux me happent dès qu’elle ouvre : d’un beau vert absinthe, j’en découvre la couleur mais ils appartiennent à un corps et, par extension, une personne que j’ai déjà vue.

« Entrez, je m’appelle Gabrielle… »

Gabrielle, 22 ans, objet de fantasmes… donc !

Ses mèches blondes, qui encadrent son visage très harmonieux. Une petite moue coquine mais sans plus. Elle arrange ses cheveux, mais je me demande si ce mouvement n’était pas destiné à tirer un peu sur sa chemise et laisser découvrir la naissance de ses seins.
La cliente chez qui j’allais en traînant les pieds, c’est la même demoiselle qui avait créé le site internet sur lequel j’étais il y a pas si longtemps, et qui m’avait plus que plu ! Ma journée s’arrangerait-elle finalement ? En « décontracté », elle porte une chemise d’homme en lin dont quelques boutons ont été oubliés, et un pantalon en toile blanche très légère…
Je bredouille trois mots, elle sourit de me voir un peu troublé, et laisse la porte ouverte tandis qu’elle fait volte face et me précède dans sa maison pour me guider : ses fesses se dessinent magnifiquement dans ce pantalon presque translucide. En passant devant une baie vitrée, la lumière accentue la transparence de l’étoffe, je cherche l’ombre d’une culotte ou d’un string. Ou bien je n’ai rien vu, ou bien elle n’en porte pas…
Nous descendons à la cave, où une voie d’eau a déjà fait une assez grosse flaque au sol. La fuite doit être placée en aval du robinet général car plus rien ne coule. Je pose à peine ma caisse à outil, que Gabrielle a déjà voulu me faire une démonstration : elle actionne le robinet et se retrouve en quelques secondes dans un brouillard de gouttelettes qui fusent d’un raccord.

« Vous voyez, ça fait ça depuis que je me suis levée… »

Je ferme le circuit directement et acquiesce… mais mon regard me trahit, restant une seconde de trop sur sa poitrine, qui apparaît au travers du lin humidifié. Je reconnais ces seins. Je fais tout pour contrôler mes réactions physiques, concentré notamment sur le fait de ne pas bander. Ou pas de manière trop visible, en tous cas.
Un petit sourire mi-amusé mi-coquin, ses yeux qui glissent comme au ralenti sur moi jusqu’à mon pantalon de travail. Puis, en un clin d’œil, elle plonge ses yeux au fond des miens :

« Du coup, je n’ai pas encore pu prendre ma douche. Je vais déjeuner et dès que vous aurez réparé, je pourrais m’y détendre… »

Elle va gravir les marches, me frôle au passage. N’hésitant guère, je plonge mon regard dans sa chemise et sens alors que je perds le contrôle : ses seins, si beaux, si tendres, pointent leurs mamelons tout comme sur la photo que j’ai pu voir auparavant. Puis je me retourne pour mater sans complexe la somptueuse paire de fesses qui ondule dans l’escalier : le brouillard de gouttelettes a fait des siennes aussi à ce niveau-là, collant la toile tout contre la peau. Et je n’ai plus de doutes, elle ne porte aucune lingerie, sous ses vêtements de détente.
Je répare aussi vite que possible la fuite : un raccord s’est desserré juste au niveau du robinet. Techniquement, elle aurait dû appeler un plombier, car nous ne sommes pas responsables de ce qui se passe au-delà du compteur d’eau, mais avec des seins et un popotin comme elle a, je lui pardonne sans hésiter…

***

Il ne me laisse aucun temps de récupération, mon étalon. Alors que mon corps est encore agité de spasmes, sa bouche est en train de remonter vers mon nombril et mes seins, mais ses doigts n’ont pas quitté mes orifices. Il imprime désormais un mouvement de va-et-vient synchronisant l’insertion de son pouce avec la sortie de son index ou l’inverse — ah, le bonheur de sentir mes lèvres ou mon anus se refermer sur du vide dans un clapotis juste avant d’être pénétré de nouveau — singeant une double pénétration qui n’avait jamais fait partie de mes fantasmes et encore moins de mes pratiques auparavant. Il me prend pourtant l’envie d’être prise par deux sexes du gabarit de celui qui se rapproche du mien, en glissant, dur et humide, le long de ma jambe.
Alors que je pense devoir me priver de le recevoir en bouche, imaginant qu’il va me prendre directement, ce qui finalement me conviendrait, ses doigts changent d’angle d’attaque : il insère son index et son majeur dans mon sexe, et bloque mon clitoris contre la jointure du pouce et de la paume. Il me branle littéralement avec une vigueur que je ne connaissais pas : ses doigts frottent l’intérieur de mon sexe, sur la face avant, près d’une zone que je connais bien, pour m’y attarder avec délice lorsque je me fais l’amour, et en quelques instants je sens que je suis repartie pour gravir des échelons à toute vitesse vers une nouvelle explosion de sens. Mon anus palpite, laissé seul.

« Prends-moi le cul… Vas-y, prends-moi… »

Je n’ai jamais été grossière ou vulgaire pendant que je faisais des galipettes avec mon fiancé, mais toutes mes inhibitions ont sauté avec cet homme.
Alors que j’imaginais qu’il allait insérer un de ses doigts dans mon cul, il continue à me branler avec frénésie, tout en me soulevant, son autre bras passé sous mes reins, et m’empale sur son sexe. Je m’aperçois que ma première expérience anale avait été très mal conduite : mon fiancé, trop précipité, m’avait fait mal dès l’insertion et je n’avais jamais pris de plaisir. Nous n’avions jamais plus tenté l’expérience. Là, c’est magique : je n’ai pas eu la moindre douleur, et c’est au contraire un plaisir redoublé qui envahit mes reins. Il pose mes mollets sur ses épaules pour pouvoir accéder plus aisément à mon sexe et à mon cul : je sens que je ne vais pas tarder à ressentir de nouveau cet orgasme qui m’a terrassé il y a quelques minutes à peine.

Comme il l’avait fait un peu plus tôt avec ses doigts, il entreprend de sortir son sexe de mon anus, et de l’insérer de nouveau dès que celui-ci a commencé à se resserrer : je n’y tiens plus. Un long cri modulé monte du fond de ma gorge et je sens des éclaboussures sur mon ventre et mes cuisses tandis que mon petit trou se contracte autour de son sexe. Il a joui dans mon cul… En fait, je m’aperçois vite qu’il n’en est rien : c’est moi qui ait projeté une abondante dose de cyprine à mesure que ma jouissance emplissait mon corps. Comment fait-il tout ça si bien ?…

***

Je débouche de la cave et arrive nez à nez avec la jolie Gabrielle… Elle s’est versé une tasse de thé, et mastique un croissant. Elle semble gênée que je la surprenne ainsi la bouche pleine, me tourne le dos pour poser le tout, finit sa bouchée et me propose :

« Vous voulez prendre une douche avant moi ? Pas pour tester les réparations, je vous fais confiance, mais vous devez sûrement en avoir très envie… ? »

Envie ? Je n’ai pas seulement envie de prendre une douche, mais comment lui faire comprendre ça… et de manière un peu plus classe, bien sûr !
Elle me précède sans attendre ma réponse : j’ai peut-être été un peu lent à répondre, mais il n’y a pas à douter que mon expression devait lui suffire ! La classe absolue, le Stephen !
Son joli cul ondule devant moi, m’hypnotisant. Je ne regarde pas la maison autour de moi, je ne veux et ne vois qu’elle. Profitant de la vue en contre-plongée que m’offre l’ascension de l’escalier, mes yeux se fixent sur les muscles de ses fesses qui se tendent sous le tissu. Je sens une bosse renaître dans mon boxer, sous mon bleu.
On entre dans sa chambre : un lit recouvert d’une couette, rouge ; une armoire à glace très massive ; une porte face au lit.
Elle me fait entrer dans la petite salle de bain. Elle veut attraper un drap de bain sous le lavabo et, pour cela, s’accroupit face à moi, les cuisses légèrement écartées pour conserver l’équilibre : l’étoffe se colle à son sexe et je vois bien qu’elle esttotalement épilée. Mon regard ne peut pas quitter cette sorte de bouche verticale qui m’attire et me sourit. Lorsque j’y parviens enfin, Gabrielle arbore un large sourire, ne fait aucun commentaire, et remonte doucement à hauteur.

« Prenez votre temps, je reste à côté pour me choisir des fringues : dites-moi quand vous sortez, que je vous dise si la voie est libre… »

Elle sort de la salle de bain et ne ferme pas bien la porte : celle-ci rebondit sur le chambranle et s’ouvre à moitié… De la douche, je vois une bonne partie de sa chambre, et le reste se reflète dans la glace… Alors que je fait tomber le bleu à mes chevilles, et que je grimpe dans le bac, le sexe encore passablement érigé, je jette un regard vers la chambre : Gabrielle ôte sa chemise doucement, en se regardant dans l’armoire à glace, visiblement satisfaite. Je suis loin mais je n’ai plus besoin de deviner quoi que ce soit : ses seins se dressent délicatement. Elle les prend à pleines mains, comme pour tester un soutien-gorge, serrés l’un contre l’autre créant un joli petit canyon…
Pour ne pas attirer son attention, j’ouvre l’eau. Je me glisse sous le jet, tiède. Mon sexe a repris de la vigueur à la vision de sa nudité, et j’hésite à me caresser sous la douche. Je regarde de nouveau et, un instant, ne la voit plus : elle n’est plus devant la glace, mais je peux voir son reflet. Elle est sur son lit, en train d’enlever son pantalon, pile face à la glace… Les jambes relevées à la verticale, l’étoffe glisse doucement et remonte jusqu’à ses chevilles. Plus aucun doute, aucune lingerie. Rien.
Je me rends compte à ce moment-là que je me masturbe allègrement sans doute depuis que mon regard s’est tourné. Ses jambes redescendent et se séparent de telle sorte que ses pieds se placent de part et d’autre de ses fesses. Ses mains glissent sur son ventre, et frôlent son sexe. Je sens mon sexe prêt à exploser : je m’assure que je ne vais pas mettre ma semence dans des recoins difficiles d’accès et je redouble la cadence. Je me retourne vers Gabrielle et la voit enfiler un petit string très mini : une fine bande de dentelle noire fait le tour de la taille, deux lacets tentent de couvrir le sexe et se rejoignent pour souligner la raie des fesses, le tout surmonté d’un petit nœud en satin rose, un peu défait. Elle remonte ses mains jusqu’à ses seins et se caresse sans honte ni retenue. Je jouis sans bruit et éclabousse plusieurs carreaux de carrelage d’un liquide blanchâtre, gluant et abondant.
Dans la glace, nos regards se croisent.

***

Je me remets de mon nouvel orgasme dans ses bras, tremblante. Je suis prête à tout pour lui.
Je sens son sexe encore énorme qui frotte contre le mien. Je laisse glisser ma main le long de son épine dorsale, jusqu’à son cul. Il m’embrasse à pleine bouche, et fait remonter sa cuisse jusqu’à ma hanche, me laissant caresser plus profondément son anus.
Jamais je n’avais fait ça auparavant, n’imaginant pas une seconde que je pouvais apporter du plaisir à un homme en le caressant à cet endroit-là. Mais avec lui, tout m’attirait.
Je le basculais sur le dos d’un coup d’épaule, mes doigts s’insinuant dans son petit trou pas si étroit que ça. Je mordille son cou, son épaule, sa poitrine. Ma main fait le tour de sa cuisse et agrippe son sexe. Il dépasse largement ma main tant en circonférence qu’en taille. Ses tétons durcissent sous la pointe de ma langue. Je caresse ses couilles, délicatement, laissant le bout de mes doigts frôler son anus. Mes seins heurtent son sexe démesuré. Je les laisse prendre place naturellement de part et d’autre de ce membre qui ne m’a pas encore donné sa sève, et continue à descendre doucement. Le contact des mes seins, lourds et doux, chauds et moelleux, semble donner encore un peu plus d’ardeur à mon magnifique amant, comme si cela était encore possible ! J’enserre sa tige entre mes globes et commence à le branler ainsi, le regardant droit dans les yeux. Il semble goûter cette caresse : sa langue glisse sur ses lèvres doucement.
Sûre de pouvoir lui offrir un réveil en fanfare sans trop avoir à me fatiguer, je décide de le faire jouir une première fois entre mes seins, avant même de l’avoir sucé. Mais alors que je m’agite dans ce but, il se redresse et me donne une fessée qui résonne fort dans la pièce et me laisse une sensation de douce douleur :

« Suce-moi, et ne recrache rien quand j’aurais remplit ta bouche… »

Jamais auparavant je n’avais entendu mon partenaire sexuel prononcer ces mots-là. Ni « Suce-moi » ni « ne recrache rien » : lorsque j’ai fait des pipes à mes ex avant, ça venait naturellement et on n’en parlait pas. On ne parlait pas tout court. Et puis, surtout, je me suis toujours appliqué à ne pas être obligée de me retrouver avec des giclées de sperme dans la bouche. J’adore goûter le léger liquide très salé qui perle au sommet du gland au fil de mes caresses, mais j’ai toujours appréhendé de devoir recevoir des paquets gluants, et pire encore de devoir les avaler. Je suis devenue une experte en branlette espagnole, élégant et savant compromis entre fantasme masculin universel et dégoût très personnel…
Depuis que mon pouce massait son anus, celui-ci s’est largement dilaté : je peux enfoncer sans souci mon doigt jusqu’à la première phalange. A ce moment-là, mes seins glissent le long de sa hampe et son gland vient frapper mon menton. Ma seconde main remonte sur ses boules, très tendue dans leur petit sac de peau, puis empoigne sa bite. Ma bouche gobe son gland, mes lèvres se plaçant juste entre le renflement du gland et le bourrelet du prépuce. Ma langue détaille alors son gland gonflé de sang : sa surface aussi douce que de la soie, la fente d’où s’écoule un liquide déjà fort abondant, le frein tendu au maximum… Du plat de la langue, de la pointe, je visite cette fraise géante avec délice. Cela semble bien plaire à mon chevalier servant : il ferme les yeux, la bouche s’ouvrant de plus en plus à mesure que mes mains s’activent l’une dans son cul, l’autre sur sa tige énorme.
Je le branle doucement, puis vigoureusement, puis en imprimant de lents mouvements rotatifs de poignet. Ma deuxième main se place au-dessus de la première et il reste encore de la place sur ce sexe. Je le branle fort, ma bouche ventousée à ce gland qui me donne ma récompense en liquide.
Je l’avais vu faire dans les films pornos, mais j’étais toujours restée interloquée : pourtant, lorsque mes mains quittent cette tige délicieuse et se placent sur ses hanches, ma bouche se précipite jusqu’à la base du sexe. Ce sexe m’emplit la bouche, la gorge. Je n’ai même pas un haut-le-cœur. Je fais un O le plus serré possible autour de son membre et reprend du bout des lèvres le mouvement que je faisais quelques secondes avant des deux mains. Une de mes mains rejoint alors son cul, et j’insère mon index dans son anus, aussi profondément que je le peux.
Mon doux amant s’agite de plus en plus, accentuant mes va-et-vient de mouvements du bassin, les mains crispées sur les draps. Il respire de plus en plus fort, des petits râles s’échappant de sa gorge par moments. Je sens que, si je dois échapper à une éjaculation massive dans ma bouche, je n’ai pas beaucoup le temps avant de devoir me retirer… Je ralentis le rythme et commence à remonter la tête lorsqu’il me bloque d’une main sur l’arrière du crâne, et accélérant ses mouvements de bas en haut, utilise ma bouche comme un sextoy. Il va me jouir dans la bouche et je ne peux rien faire pour y échapper… alors autant m’y préparer et même tout faire pour que ce soit très bien, pour lui comme pour moi : j’aspire son gland et lape celui-ci avec vigueur. Sans tarder, il se tend et stoppe ses aller-retours. Moi, pas. Ma bouche file jusqu’à la base de son sexe qui se déverse au fond de ma gorge par jets. Je remonte ensuite doucement alors qu’il n’en finit pas d’éjaculer.
Ma bouche est bientôt pleine, non plus de son sexe, mais de sa semence. Comme il me l’a demandé, je n’en perd pas une goutte. Il attrape une petite coupelle sur sa table basse, me dit de tout cracher dedans. Ça en fait un bon volume, mine de rien… Il me fait m’adosser et fait couler le tout le long de ma nuque, juste sous mon oreille, et guide l’épais liquide jusqu’à la pointe de mon sein. Il me demande de lécher mon téton à mesure que celui-ci se recouvre de la douce liqueur. Lorsque la coupelle semble vide, que je suis toute collante de sperme du cou au nombril, il bande encore. Il se masturbe entre mes seins, et je m’aperçois que j’ai pris un grand plaisir à recevoir de grandes giclées chaudes dans la gorge et dans la bouche. Tant de découvertes en si peu de temps…

***

Je fait en sorte de pouvoir sortir de la salle de bain aussi vite que je le peux après cette douche très stimulante… Je l’ai perdue de vue alors que je nettoyais le bac de la douche, et crains qu’elle ne soit resortie, lassée de m’attendre ou déçue par mon attitude. Pourtant, elle semblait bien s’amuser de me voir excité par ses essayages très sensuels. Je l’appelle, mais elle ne répond pas. Je ne la vois pas tout de suite lorsque je passe la tête dans sa chambre : elle s’est remise sous sa couette. Je vais pour la saluer, certain d’avoir tout gâché, résigné à partir sans avoir pu goûter son corps, sans même l’avoir vu de près…
Elle se retourne face à moi, un grand sourire sur le visage, alors que je suis à un pas de son lit. Elle écarte d’un ample mouvement du bras la couette qui, je le découvre, était son seul vêtement, ou presque : face à moi, Gabrielle ne porte que le string à nœud rose. Ses seins, pleins et et appétisants, m’attirent à eux. Son corps me trouble tant et plus encore… Je sens que mon sexe va sortir tout seul pour demander à ce petit ange de le bénir.
Tendant le bras avec vivacité et tendresse en même temps, elle m’attire à elle de telle manière à ce que je me retrouve à genoux sur le bord de son lit. Gabrielle dégraffe déjà mon pantalon, et quelques instants plus tard, s’est saisi de mon sexe à pleine main. Elle me branle doucement, d’un savant mouvement mêlant oscillation verticale de l’avant-bras et rotations très coulées du poignet. Un grand sourire sur les lèvres, glissant sa seconde main sous mon t-shirt, elle m’invite :

« J’avais peur que vous ayiez raté quelques détails de mon anatomie, et puis comme je n’ai bêtement pas d’argent dans mon sac, je ne voulais pas que vous repartiez sans un pourboire… ou tout comme… »

Et joignant le geste à la parole, c’est plutôt elle qui allait avoir de quoi boire : elle enfourne mon sexe dans sa bouche comme s’il était de la taille d’un pouce. Je l’imagine tout à fait ayant sucé son pouce très longuement, excitant nombre de garçons qui la côtoyaient au collège et lui auraient volontiers proposé d’autres choses à lécher. Du plat de la langue, elle lèche mon sexe à la base et remonte doucement jusqu’au gland, libérant centimètre après centimètre ma bite survoltée. Sa main reprend sa place sur ma tige, et le divin mouvement me remet dans un état second. Elle me tétouille le gland comme s’il sortait d’un emballage Chupa Chups. Décidément, son corps jeune et frais m’inspire nombre d’idées de jeune fille dévergondée… en même temps, à 22 ans, elle n’est pas très vieille, il faut avouer. Mais son savoir-faire fait mentir toute tentative de lui donner moins que son âge : elle a dû tester sa technique sur quelques heureux cobayes pour si bien me faire jouir. Alors qu’elle ouvre grand la bouche, langue tendue, plongeant ses yeux dans les miens, et massant d’une main un de ses seins, elle continue de me branler avec vigueur et sophistication si bien que je l’inonde : un long filet de sperme vole jusqu’au fond de sa gorge, un autre lui recouvre la lèvre supérieure, l’aile du nez et l’œil gauche, un troisième lui éclabousse le menton et un dernier finit sa course à la racine de ses cheveux. Je suis désolé d’avoir ainsi couvert son visage de ma semence, beaucoup plus abondante que je ne le croyais possible après mes plus ou moins récentes branlettes. Elle voit sur mon visage l’embarras :

« Ne t’inquiète pas, j’adore prendre des douches de sperme… Merci, au contraire… »

Je bredouille trois sons inintelligibles, totalement incapable de savoir quoi faire, alors que sa main continue une douce caresse le long de mon membre sérieusement dégonflé. Elle m’attrape par l’encolure de ma chemise, me faisant me plier vers elle, et m’embrasse à pleine bouche. Je ne résiste pas, bien au contraire, malgré le sperme qui se mêle à nos langues. Je me sens totalement incapable de prendre une décision intelligente : en l’occurrence, cela consisterait à cesser ce baiser et retourner à la permanence…
Au lieu de cela, elle se jette en arrière sur le lit, m’entraînant sur elle. Et me chuchote au creux de l’oreille :

« J’ai très envie de toi, maintenant, violemment, fougueusement, longtemps… Et tu ne pars pas tant que je ne suis pas repue… Ça te va ? »

***

Mes formes ne quittent plus ce corps qui m’a tant donné… de plaisir, de nouveautés, de liquides. J’ai saisi ses fesses à pleines mains, et j’essaie de coller chaque centimètre de mon anatomie à ses muscles et ses membres. Je sens battre contre mon ventre son sexe qui retrouve toute sa vigueur. Mes seins sont écrasés contre son torse ; je l’embrasse à pleine bouche, léchant sa langue et ses lèvres comme je le faisais pour son sexe peu avant ; mes jambes s’entremêlent aux siennes pour ne faire plus qu’un avec lui.
Je glisse lentement mon bassin vers le haut, et fait passer d’un coup sa bite entre mes jambes. Je redescends pour qu’elle se colle à mon vagin béant, à mon anus ouvert. D’une légère ondulation du bassin, de bas en haut, je le branle délicatement entre mes cuisses qui l’emprisonnent.
Je veux sentir en moi son membre. Je le sens mûr…
Je me glisse sur ce sexe pointant fièrement vers le ciel. Je m’empale, jusqu’à ce que mes lèvres soient collées à la base de ses couilles. Je resserre mes muscles vaginaux et fait basculer mon bassin de sorte que son gland vienne m’écraser la paroi vaginale. Je plonge mon regard dans le sien, et j’attaque une vive et intense séance de vas-et-viens sur ce pieu de tendresse. Mon plaisir grimpe très vite… et je sens que mon chevalier servant est lui aussi très excité. Je me caresse le sexe tout en continuant ma chevauchée fantasmatique, me garantissant une très confortable avance dans la course à la jouissance : je gémis alors que mon sexe se met à palpiter de plaisir autour de ce doux membre. J’ai la main trempée de nos jus mêlés.
Alors que mon orgasme décline lentement, je me lève et me mets à quatre pattes au sol, les fesses tournées vers mon étalon du jour. Je ne sais pas réellement quel orifice je l’espère sentir me pénétrer.
Il semble chercher quelque chose dans le tiroir de sa table de nuit, je me retiens de me retourner : quelque soit le solide ou le liquide dont il se saisit, je ne doutes plus de prendre un plaisir toujours plus intense… Ses pas se rapprochent, il pose son sexe sur le sillon de mes fesses, je le sens encore humide de mon fourreau. Le gland se faufile entre mes globes de chair, se repose un peu aux abords de mon petit trou, tente doucement de s’y insérer, puis reprend son chemin vers mon vagin qui lui tend littéralement les lèvres… Il se trempe encore un peu plus à l’entrée de mon sexe, mais continue à descendre et se retrouve pressé contre mon désireux Mont de Vénus. Il sait me faire languir… mais je prie pour qu’il ne tarde pas à m’empaler : je suis à deux doigts de me branler moi-même, voire de le supplier de me prendre comme une chienne.
Sent-il que je suis sur le fil du rasoir ? Toujours est-il que son gland, loin de s’insérer dans mon sexe dégoulinant, remonte doucement vers mon anus et au-delà. Il s’empare de son sexe d’une main et se met à me taper les fesses de sa tige gorgée. Je me cambre plus encore, devinant que mon sexe est désormais aussi grand ouvert que si c’étaient les soldes… Je sens que ma respiration s’emballe, que mes doigts s’engourdissent. Je glisse une main sur mon clitoris, et me branle doucement, espérant que cela suffirait pour le faire m’empaler.
Je l’entends accumuler de la salive dans sa bouche et, quelques instant après, je sens un filet de bave s’écraser sur mon trou du cul, qui palpite de bonheur. De la pulpe du pouce, mon bourreau élargit l’entrée de mon anus. Je le veux en moi. Maintenant. Profondément. Longtemps. Sauvagement.
« Prends-moi… Comme une chienne… Comme une salope… Comme tu veux… Mais prends-moi ! »

à suivre…

Plusieurs thèmes fantasmatiques à découvrir; érotisme, BDSM, sexualité de groupe, voyeurisme, gai, lesbienne, bisexuel(le), transexuelle, urophilie, etc.

brigadesexe1.jpg UN ESPACE DE DISCUSSION COQUINE

Mise a nue devant une webcam par beautyinouk

Tout d’abord un salut à Cathy La Diva & au Webmaster Le-Marquis-Highlander !

Je fantasmais depuis longtemps de voir une fille se déshabiller et me demander d’en faire autant devant une webcam.

L’autre jour en vérifiant différents sites je tombe sur une perle rare une belle femme de 43 ans tres bien conservée et en paraissant 30.

Je lui parles un bout de temps et elle me demande si cela me choquerais si elle enlevais quelques vetements. J’en restai abasourdi ne pouvant croire a ma chance.

Elle se recula pour que je puisse toute la voir et enleva sa robe,je n’en croyais pas mes yeux, c’est alors qu’elle me dit comment me trouves-tu? et ajoutes j’ai vu que tu avais de superbes de belles fesses j’aimerais que tu enleves ton pantalon.

Je le fis et elle me dit j’adores tes sous-vetements qui moulent tres bien tes fesses. C’est alors qyu’elle enleva son soutien-gorge ses pointes commencaient déja a etre dressées.Elle me demanda d’enlever mon t-shirt ce que je fis immédiatement.

Alors elle enleva sa petite culotte et me dis je veux voir tes fesses et ensuite ton sexe. Comme c’était la premiere fois et que j’étais gené car je commencait sérieusement a etre en érection j’ai hésité un moment et fini par le faire.

Elle m’a dit tu vois ce n’étais pas si compliqué que cela et j’adores regarder un homme nu qui a de belles fesses qui est en érection car je suis une exhibitionniste et voyeuse.C,est alors qu’elle s’est mise a se caresser et m’a demandé d’en faire autant.Je le fis donc car ma verge était tellement en érection ce qui ne m’était jamais arrivé avant de la voir si longue et grosse. Apres un certain temps ou nous nous échangions sur les beautés du sexe virtuel, et apres s’etre échangés plusieurs compliments sur notre beauté respective nous avons joui en meme temps tous les deux.Depuis ce jour je ne recherche qu’a vivre a nouveau cette expérience qui était fantastique et qui répondait a mes fantasmes secrets

J,avais 35 ans, il en avait 57….. il était vicieux. par jaimetropca

J’avais alors un tres beau corps et j’aimais le sexe. Femme de carriere, entierement libre, je n’avais guere de temps, ni d’aspiration pour une vie a deux. Ma préférence m’entraina donc vers Charles Auguste. Il avait 22 ans de plus que moi, il était marié mais avait beaucoup de liberté, il était fort riche et fort raffiné dans ses perversions.

Je fus sa maitresse pendant pres de 10 ans, il m’a sans doute totalement pervertie… Je me souviens de mon corps se tordant sous ses doigts fort habiles, sous cette langue fouillant mes moindres replis, mes endroits les plus fermés. Il raffolait lorsqu’en levrette sur le lit, j’offrais bien impudiquement tous mes orifices a ses caprices.

Que dire de cette fois ou je lui offris ma chatte a sucer, a lécher….. La chatte bien surélevée, les cuisses largement ouverte, je lui intimé l’ordre de préparer cette chatte selon son bonheur. J,avais posé sur le coté du lit, un joli bol rempli d’eau chaude savonneuse, un gant de toilette, un rasoir et des petits ciseaux.

Avec quelle minutie, mon amant me taillat-il les poils de cette caverne des plaisirs, il y laissat des poils mais fort courts. Sa langue bien large me lécha ensuite fort longuement. Il y alla de lichette bien mouillé de mon clito fort gonflé a mon anus qui en redemandait. Jamais il ne me lécha autant, il n’avait de cesse de vouloir aspirer completement mon clito entre ses levres bien gourmandes..

Il me procura un orgasme qui me jeta carrément en bas du lit, ou apres tous ces cris que j’avais poussé me provoqua un petit moment de larmes d’abandon. Tout en me sucant parfois rageusement le bouton. apres avoir si bien mis mon anus en feu… il m’avait, au moment de mon orgasme enfoncé un joli gode bien long, fort effilé et tres largement lubrifié dans ce trou. Il me sodomisait de ce gode tout en me dévorant le clito pendant que mes doigts s’acharnaient fort brutalement sur ses nichons, sur ses tétines bien bandées.

Oui , je mouille encore a l’idée de cette soirée…

Il y a longtemps qu’on ne m’a pas taillé la chatte.

Exhibition a St Martin de silver55

Mon épouse est très belle et très conservatrice . J’ai toujours fantasme d’exhiber ma femme et celle me disait que pour elle ce ne serait que du fantasme. Il y a de cela 5 ans nous sommes allés en vacances a St Martin et la plage proche de l’hôtel était comme en Europe beaucoup de femmes sans soutien et familiale. Nous avons décidé de prendre une marche et sommes arrives a une barrière de rocher avec une plaque disant qu’au delà c’était nudiste,
J’ai dit a mon épouse allons y ne serait ce que pour voir. Au fur et a mesure que nous on voyait tout genre de personnes des hommes et des femmes magnifiques et d’autres quelconques.
Je voyais le regard de mon épouse se promenait et a un moment elle s;est attarde sur un bel homme très bien membre . Je lui ai propose de nous allonge un peu en retrait ce qu’elle accepte de faire.
J’ai enlevé mon maillot et quelle ne fut ma surprise de la voir faire de même sans que je lui demande. C’était la première fois qu’elle s’exposait nue . J’etais très excite et le lui dit. Elle me répondit qu’elle trouvait la situation très érotique.

Elle s’est mise sur le ventre et je lui caressait le dos . Au bout de quelque temps elle me caressait la cuisse . Comme elle avait les yeux fermes je lui murmurai a l’oreille qu’un homme l’observait en arrière ( ce qui n’était pas vrai ) et je lui demandais d’écarter ses jambes pour qu’il ait une meilleure vue et qu’il avait un gros sexe. Elle ne répondit pas et je lui ai écartais moi même les jambes et elle me laissa faire. Je lui demandai de les ouvrir un peu plus ce qu’elle fit.
J’etais très excite et a ce moment un couple s’allongea en arrière de nous et l’homme observa ma femme en se touchant discrètement le sexe.
Je dis a ma femme que l’homme se caressait discrètement en la regardant et elle poussa un soupir érotique et ouvrit un peu plus les jambes en se relevant sur les genoux légèrement comme pour plus s’exposer et me demanda d’une voix rauque s’il la regardait et je lui dit qu’il se masturbait. En fait la femme du couple en arrière dormait et l’homme lui observait notre manège.

Je la caressait discretement car il y avait du monde a une quinzaine de metres mais nous avions une certaine intimite a part le couple en arrière.

Ma femme se mise sur le cote , son sexe vers moi une jambe repliee et l’autre allongee et me caressa le penis. L’homme semblait absorbe par cette scene discrete et combien erotique. Je me mis a la caresser et la senti mouillee en introduisant un doigt. Toiut en la masturbant je lui decrivais ce qu l’homme en arriere faisait tout en en metant un peu plus. Elle poussa un gemissement en ayant un orgasme en tres peu de temps.

Peu apres nous sommes repartis moi faisant un clin d’oeil a l’homme en arriere et mon epouse sans meme se retourner.

Le reste de la journee elle n’arretait pas de me dire combien la situation l’avait excitee et je lui dit que moi je n’avais pas eu mon plaisir.

Le soir au lit nus pendant que je la caressais elle me demandait de lui re décrire la scène et je lui demandai de re jouer la scène en imaginant l’homme en arrière. Au moment ou elle se cambra en ouvrant ses jambes je la pénétrais et nous avons eu un très gros orgasme.

Nous saluons le wemaster Le-Marquis-Highlander pour la fète ………

Sur ce bateau dans la région de Key West.. par : jaimetropca

C’était encore a l’époque de Charles Auguste, j’avais alors 38 ans, lui 60. Pour célébrer ses 60 ans, nous étions aujourd’hui, sur ce bateau de pêche en haute-mer, seuls a bord avec un capitaine et un mousse, tous deux bien adultes.

Charles Auguste avait loué pour la journée tout le bateau, il ne voulait personne d’autre a bord… il avait aussi donné un tres généreux pourboire aux 2 membres de l’équipage. Il voulait bien sûr pêcher, il en attrappera des beaux poissons et moi aussi d’ailleurs mais…. il me voulait totalement nue sur ce bateau. Il aimait me voir évoluer nue ainsi devant lui, a l’extérieur… et de plus, il savait bien que nos 2 hommes de bord, mine de rien…. ne manquaient rien de tout cela.

Je trouvais ce jeu tres jouissif, ces 3 hommes qui me mataient les nichons, le cul…. Ces hommes qui resteraient vêtus… Seule femme a bord en pleine mer…. j’allai m’étendre sur le pont avant, sur le dos, les nichons pointés vers le soleil…

Charles Auguste fut vite a genou a coté de moi avec la creme solaire. Il prit un plaisir évident a m’en frotter le corps entier. Il s’attarda effrontément sur mes nichons. Ils étaient beaux mes seins entre ses deux mains qui les frottaient bien, ils étaient tout luisants… appétissants…

J’appercevais le mousse sur le pont arriere, je voyais son énorme érection a travers son short. J’en aurais bien fais mon affaire de cette bite bien raide… mais mon vieil amant n’aimait seulement que les autres hommes me regardent..

Voila que devant le regard de ces hommes…. offerte, ouverte en plein soleil, mon vieux vicieux qui me prend le clitoris entre ses deux doigts. Il tire tres fort sur ce bouton. J,aime qu’il me malmene ainsi, de mes 2 mains, je lui écarte tres largement mes grandes levres, pour que ce bouton de plaisir puisse pointer encore davantage…

Tout a coup, voila qu’il ose de sa main gauche m’empoigner fermement le cul, il me le souleve tandis qu’il applique brutalement sa bouche sur mon sexe ouvert.

Il se frotte le visage a ma chatte, il aime mon odeur, il me fouille, je sens mon foutre sur son visage…. et il me leche la fente. Sa langue est tres longue, il aime la sortir le plus possible, il me leche comme un animal.. Je me tortille, je commence a pousser des petits cris, mes tétons se balancent en tout sens…….

Lorsqu’il s’empare de mon clito pour le sucer jusqu’a l’orgasme tout en m’introduisant brutalement et dans la chatte et dans le cul ses doigts bien raides…… J,ai encore juste apres cet orgasme qui me laissa pantoise, j’ai vu le mousse qui se crossait vivement… Elle était magnifique cette queue, jeune, bien raide…… J,ai eu un second orgasme juste au moment ou j’ai vu le sperme jaillir a la mer…..

Charles Auguste est retourné ensuite a ses poissons. J,ai dormi un peu, ainsi nue au soleil….. et ensuite , toujours nue, j’ai moi aussi pêcher quelques belles prises.

Lorsque nous les quittames, a la fin de cette journée, le capitaine et son mousse ont fort insistés pour que nous revenions pêcher tres bientôt….

Un dimanche … de : krisos

Il n’y pas très longtemps, un dimanche où je n’avais pas eu envie de sortir je restais chez moi à flemmasser et ne pris même pas le peine de m’habiller correctement, juste un caleçon et un tee-shirt.
Je passais une bonne partie de l’après midi à lire un roman. Celui ci fini je tournais en rond et me décidais à mettre un DVD, un film porno ; j’aime cette excitation que me procure les sons de la jouissance féminine en bruit de fond, comme on écoute de la musique, peut-être plus que les images. De temps en temps je jetais un oeil à l’écran puis les deux. Au bout d’un moment je m’assoie dans un fauteuil pour regarder car le sexe dur je commençais à être pas mal excité. Je me caresse, je ne me branle pas, non, juste des caresses, ces deux filles en 69 à l’écran c’est si agréable. Je rêvasse, je fantasme, n’étant pas en manque de rapports sexuels je suis simplement en état de plénitude.
On sonne à la porte d’entrée. Qui est-ce ? Je vérifie que mon outil est bien dans le caleçon malgré la taille et je vais ouvrir la porte. Par la vitre je vois Hélène, l’épouse de Lulu, des amis de longue date ; bon, tant pis pour la tenue, on se connaît assez même si ce ne sont pas des libertins, je suis quand même un peu gêné par ma bandaison. J’ouvre. « Hélène quel bon vent t’amène ? » Elle me dit que comme tous les dimanches Lulu est parti faire son poker au club et qu’elle n’avait pas envie d’être seule, alors que si elle ne me dérangeait pas … Mais non bien sur. Tout en parlant elle se rendit bien compte de ma tenue et de mon état mais fit comme si de rien n’était.
Nous allons au salon, le film tournait toujours, tant pis, je fais moi aussi comme si de rien n’était. « Ah, me dit elle en riant, vous êtes tous les mêmes, il vous faut des films porno, il n’y a que ça qui vous excite ! » Je lui dis que non mais qu’étant seul … un petit de temps en temps.
-Je sais, que toi tu es un homme fidèle, à plusieurs femmes rie-elle encore
-Ben tu sais que je suis célibataire et libertin
-Oui mais je ne critiques pas, je préfèrerais que Lulu soit comme toi parfois.
- ?????? tu ne vas pas me dire aujourd’hui que tu es libertine ?
-Non mais tu sais … Lulu et moi … bon, il préfère ses films.
Je savais que les vieux couples s’usent et pour eux aussi donc. Je ne savais que lui dire si ce n’est les banalités habituelles :
-Et toi ça ne te suffit pas
-Je ne sais pas, je me dis que je ne fais plus envie
-Non non, tu es très désirable (c’est tout à fait vrai, un visage frais et souriant, des seins encore hauts, un cul qui semble bien ferme), tu dois vivre ta vie de femme
-Bof je n’y pense plus trop mais c’est vrai que je suis tentée quand j’ai vu ton état tout à l’heure. Enfin toi tu es notre copain c’est pas pareil.
Encore une fois je ne savais que dire ni que faire, cette femme était comme une sœur pour moi, c’est la première fois que nous échangions sur ce thème et je l’avoue ça m’excitait. Elle est assise sur le canapé à côté de moi, je regarde ses jambes, elle frotte imperceptiblement ses cuisses l’une contre l’autre. Pas de doute, elle est en train de fantasmer tout en parlant. Je savais qu’elle avait de jolis dessous mais je décidais de voir jusqu’où elle avait envie d’aller :
-Tu es très jolie mais tu t’habilles très classiquement, est-ce que tu as au moins des jolis sous vêtements ?
-Oh oui, je me fais plaisir comme ça en m’achetant des trucs sexy, mais Lulu il ne voit même pas quand j’en ai des nouveaux.
-Et aujourd’hui tu es comment ?
-En brésilien rouge et noir
-Hummm tu me fais voir ?
-Maintenant ? (je sens qu’elle voudrait bien mais n’ose pas, retarde l’échéance)
-Oui, maintenant, pour moi.
Elle se lève brusquement, remonte sa jupe, se retourne et me fait voir ses fesses, se retourne encore, je vois quelque humidité qui brille à la lisière du slip. Elle baisse sa jupe se rassoit à coté de moi « voilà ». « Non ce n’est pas tout » lui dis-je, je me penche vers elle, ouvre doucement son chemisier pour voir son soutien gorge, elle me laisse faire avec un peu de retenue. Je la regarde dans les yeux, elle les baisse ; elle ne fera donc rien qui soit une invitation à continuer, elle ne veut pas porter la responsabilité de la suite en fait. Je glisse une main dans son soutien gorge, prends son sein à pleine main, taquine le téton, elle enfouit sa tête dans mon épaule. Je lui susurre à l’oreille :
-Je vais te faire l’amour, pas te baiser, te faire l’amour
-Chut, ne dis rien.
Elle reste yeux fermés, se laisse aller, se laisse faire ; je continue à la caresser, les seins, le ventre, encore habillée. Je descends ma main sous sa jupe, entre ses cuisses, c’est chaud, c’est doux, c’est humide ; elle colle ses lèvres aux miennes, elle m’embrasse à pleine bouche, elle explose de toute la tension qu’elle s’était mise. La madone se lâche commence à me caresser sous le tee-shirt ; nous nous déshabillons lentement avec force caresses ; je sens qu’elle s’en contenterait presque, elle a tellement envie d’être simplement désirée. Mais je veux la faire jouir, vraiment, elle y a droit aussi.
Je descends entre se cuisses en faisant courir mes lèvres sur tout son corps, elle se détends, s’abandonne. Son sexe, je lèche, je suce, de ma langue, je pénètre plus, plus encore, elle gémit, elle se contorsionne, elle jouit, c’est bon, une femme en amour. Je remonte en glissant sur elle, j’offre mon sexe à sa bouche, elle avale, lèche, suce et joue avec sa langue, m’emmène dans un état d’excitation extrême. Je sens qu’elle satisfait des envies longtemps inassouvies, bonheur, pour elle, pour moi. Enfin je pénètre son sexe béant, ruisselant, offert ; nous sommes deux amants en quête de satisfaction, de satisfaction totale ; nous exploserons, ensemble.
Puis le calme après la tempête, doux moment d’êtres satisfaits, amis – amants maintenant.

Pour le plaisir par : carpadiem

Encore une soirée nulle. Pas la moindre demoiselle esseulée, pas une âme en peine, rien que des couples et quelques laiderons jouant la chandelle… Y’en a marre de ce bled pourri. Trois semaines de célibat forcé, encore deux à tirer et je rentre chez moi…Je savais que cette mission serait pas la joie, une chance que c’est bien payé.
Je rumine en rentrant à pieds, mon hotel est à la sortie de la ville, 3 bornes avant de me plonger dans mon lit.
Bruits de pas derrière moi, au tempo c’est une fille, je ralentis, elle se rapproche, ses escarpins claquent sur le bitume. D’ou vient elle, y avait pas une fille seule dans cette boite … La voilà à ma hauteur, grande, cheveux noirs à la garçonne, je me souviens l’avoir vue mais ce qui me frappe ce sont ces larmes qui brillent sous le réverbère.
Je m’inquiète: je peux vous aider? Elle sursaute, elle ne m’avait pas vu et ma présence, à ses cotés l’effraye. Je la rassure, lui explique mon retour à l’hotel. Elle me répond « non merci », et éclate en sanglots. Je suis embarrassé, je n’ai jamais aimé les scènes, les cris et les larmes et me voilà devant une inconnue pleurant les larmes de son corps et m’expliquant, entre 2 sanglots que ce salaud tripotte sa meilleure amie. Je lui tend un mouchoir pour qu’elle sèche ses yeux, celà ouvre les vannes en grand, elle n’est plus que douleur, si celà continue elle finira noyée dans une grande flaque de larmes. Je la prend dans mes bras dans une accolade qui se veut compatissante, lui parle doucement à l’oreille, là là, tout va bien, c’est pas grave…. doucement elle se calme. Elle est aggripée à moi comme à une bouée de sauvetage mais au moins elle cesse ses larmes.
Je l’invite à me suivre, l’hotel n’est plus très loin, elle y boira un café et appellera un taxi. Une main sur son coude suffit, elle me suit, renifle de temps en temps, trébuchant parfois sur ses talons hauts.
A l’hotel, la réception est fermée, je l’invite à monter dans ma chambre, lui expliquant, bar, GSM, taxi… OK, elle m’accompagne dans les couloirs, me suit dans cette chambre pareille à toutes les chambres d’hotel et s’assoit dans le fauteuil. Mon mini bar compte encore quelques bouteilles pleines, elle accepte le cognac qu’elle boit d’une traite pendant que je questionne les renseignements.
Zut et rezut, pas de taxi. Je lui explique la situation, elle m’écoute à peine, s’endormant dans ce fauteuil. Je la secoue, la relève d’autorité et la conduis au lit ou elle s’asseoit. Je lui enlève ses escarpins, lui retire sa veste, ouvre le lit et lui dit de s’allonger. Je n’ai pas fini que déjà elle se pelotonne dans les oreillers et s’endort d’une traite.
Je la regarde, visage agréable tout en rondeur, petit nez un pau retroussé, menton volontaire, elle n’est pas mal du tout. J’allume une cigarette, m’asseoit dans le fauteuil et la regarde. Son premier sommeil est entrecoupé de sanglots, puis, se retournant un bras sous la tête, sa respiration devient plus calme, la volà partie au pays de Morphée.
Je file à la douche et à mon tour m’étend sur le lit, au dessus des couvetures. L’alcool, les cigarettes et ces derniers évènements font que je n’arrête pas de me retourner. Quand enfin, je ferme les yeux, les premières lueurs de l’aube sont là.
Il est presque midi quand je me réveille. Elle est toujours à mes cotés, la tête sur posée sur son bras et elle me regarde. Bonjour me dit elle, bien dormi ? son sourire est lumineux. Elle me gronde un peu d’avoir dormi presque nu au dessus de tout, c’est mon lit, j’avais le droit de l’occuper. Je lui souris et m’étend. Que c’est bon d’avoir une présence féminine à son réveil…
Elle me demande si elle peut occuper la salle de bain, se lève, fait le tour du lit et me dépose un petit baiser sur le front. Bruits d’eau, elle prend sa douche. Je lui crie à travers la porte ou sont les serviettes et lui demande si elle à faim. Survêtement vite enfilé, détours vers le buffet, je reviens avec des cafés, des croissants et autres viennoiseries. Elle est asise dans le fauteuil, une serviette nouée autours des seins et m’acceuille tout naturellement. Nous pique-niquons sur un coin de la tablette qui sert de table et bavardons un peu. Elle est détentue, intelligente et vive, je peux voir ses jambes musclée, elle doit être sportive, ses bras et ses épaules l’attestent aussi. Elle surprend mon regardn sourit, se lève et enlève la serviette qui l’habillait. Je suis abasourdi, Elle a un corps …solide, des hanches larges, une toison pubienne fournie, un ventre plat, des seins ronds aux mamelons bien marqués. Sans être belle, elle a un corps « sain » c’est le mot approprié. Elle me tend la main et me demande si le spectacle me plait. Je me lève, mon jogging ne cache pas grand chose de mon émoi et elle prend cela pour réponse, s’approche, me baise les lèvres d’un dous baiser tout en caressant mon érection.
Ce fut un après midi fort doux et tendre, pas de complications, pas de revue du Kamasoutra, simplement nous fîmes l’amour, sagement, dans une recherche du plaisir commun, ponctué de longues caresses. Nous avons jouis, nous sommes reposés, avons recommencé et jouis à nouveau jusqu’à ce que nous fûmes rassasiés l’un de l’autre.

Puis elle appela un taxi, me dit au revoir et quitta ma vie aussi soudainement qu’elle n’y était entrée. Etre gentil, uniquement pour le plaisir d’être gentil, ça paie.

La noirceur de : bestknight

Pourquoi c’est arrivé? Je ne le sais pas mais mon dieu que c’était bon.

C’était un bar où l’on peut danser comme il en existe des centaines. J’étais seul et j’avais envie de me défouler. Sans copine depuis un moment je me disais que peut-être bien… Le temps se consume peu à peu et je sens que je rentrai bredouille encore une fois. Alors allons danser pour se défouler et là la plus bizarre des expérience m’est arrivé. J’étais descendu à la toilette, après avoir bu quelques bières c’est immanquable. Et là vers la fin des escaliers il y a eu une panne de courant.

Il y avait bien au loin une faible lumière de sortie mais il faisant assez noir pour devoir avancer à pas de loup. Alors, en faisant de petits pas je fait un face à face avec une inconnue. On voyait rien mais nos corps se sont présentés. J’ai senti sa poitrine s’écraser contre mon torse, s’était délicieux. Elle s’est excusé et répondu en farceur qu’elle devait pas j’ai adoré. Elle répond timidement qu’elle aussi. Je lui caresse les cheveux d’une main cherchant ses hanches de l’autre. Je la sens toute frémissante alors je veux lui demander si ça l’a dérange mais comme ma bouche s’ouvre pour lui parler, la sienne vient m’embrasser. Je la sens toute collée contre moi. Un doux mélange de parfum m’enivre alors que nos lèvres et nos langues dansent la passion du moment. Mes mains, la parcoure, la découvre, l’explore et m’allume. Les siennes ne sont pas en reste et nous dansons presque dans la nuit, dans ce noir qui nous oblige de voir de nos mains, de nos corps. Tout d’un coup nous sommes contre le mur. Là il y a des ombres de nos corps s’enlaçant mais c’est très flou et on ne peut se reconnaître, se connaître.

Mes mains n’en peuvent plus et décident de pénétrer à l’intérieur de sa blouse. Je sens sa peau si douce et elle s’amuse à me caresser le dos descendant vers mes fesses. Ma queue n’en peu plus de durcir de désir et il est impossible qu’elle ne la sente pas tout contre son ventre. J’oublis totalement le temps qui peut à tout moment nous ramener l’électricité. J’oublie aussi que c’est une inconnue et que je ne sais même pas le nom mais mon corps sans fou et hurle de profiter du moment présent. Les caresses nous emportent tels des vagues successives vers le large de la mer de la luxure.

Ma mains sous ses vêtement s’amuse à l’exciter et là je sens la sienne cherchant à libérer la bête. J’en suis ravi et excité. Une fois sorti elle se penche et me donne une fellation divine où ses lèvres me déguste tel un sucre d’orge. On aurait dit que mon corps entier se faisait dévorer. Elle savait varier la profondeur et les vitesses et moi qui ne jouit quasi jamais de cette pratique du se retenir. Ses mains me savouraient les fesses, les cuisses et mes couilles qu’elle n’oubliât pas de savourer de sa bouche également. Je lui caressais ses longs cheveux alors que j’avais l’impression de flotter de plaisir tellement s’était bon. Je ne voyait rien mais devinais tout.

Elle se releva et je la tournai contre le mur. Ses fesses contre moi. Je lui ai relevé sa jupe et d’un geste sauvage, je lui ai arraché son string. Ma queue s’avança en elle petit à petit. Je sens son désir se transformer en plaisir à mesure que je la pénètre. Nos corps ondulent à l’unisson, nos souffles ne faisant plus qu’un. Je sens ses fesses qui s’écrasent contre moi et j’en raffole. Mes mains défait le soutient gorge et je caresse ces seins si merveilleusement petits et parfaits. Ses mamelons semblent sensibles alors que je les fais rouler doucement entre mes doigts. Elle râle de plaisirs et ma main descend sur ses cuisses où je caresse l’intérieur si doux et sensible. Nous partons dans le plaisir et atteignons le sommet presque en même temps et lorsque je l’attends crier sa jouissance je n’en peut plus et je jouis à mon tour en l’embrassant dans le cou.

On se rhabille et on se quitte après un dernier long et doux baiser. Elle me quitte et je sens qu’elle se dirige vers les escaliers alors je décide d’aller vers les toilettes et comme j’entre les lumières se rallument. Je n’ose aller voir et quand je suis de retour sur la piste de danse, je cherche La femme d’un coup de chance.

Quand je vais chercher mon manteau vers 2h15 je sens une main sur ma fesse. Une femme les yeux fermer me caresse. Elle ouvre un œil et me regarde en disant oui c’est toi, tu es le 4e que j’essaie, je savais que j’oublierais jamais cette caresse et je suis désolé de t’avoir laisser partir comme ça. C’était si bon, je ne veux pas te laisser partir. Ne dis rien svp mais prend ceci et elle me donne un papier qu’elle mets dans ma poche de jeans. Je lui sourie et je l’embrasse avec passion avant de quitter et juste en refermant la porte je lui dit en souriant : « Moi c’est Éric et je t’appelle en me réveillant. »

Epilation… : par manixx77

Epilation…
-
par manix77
17/4/09 09:08 AM

Je pratique le naturisme, et habituellement je m’entretenais le sexe tout seul, mas cela repousse assez vite, par consequent j’ai trouvé dans ma région en ile de france un salon qui épile aussi les hommes, chose rare.
La 1 ére foi j’y étais aller avec ma copine du moment qu se faisait épiler les jambes et le maillot intégrale, moi ce n’était que pour le maillot.Cela s’est très bien passé, la seconde fois j’y suis allé seul, n’étant plus avec ma copine, je n’avais donc pas baisé depuis 2 semaines..
L’estéticienne me fit entrer et m’invita a me préparer, je sentais ma queue a moitié raide, et quand elle vint pour commencer, je lui avouais que j’avais une érection.
Elle me dit que ce n’était pas grave, et qu’avec l’épilation a a cire mon sexe devrait redescendre rapidement, elle enleva ma serviette et commença son travail, ma queue au contraire s’était tendu au maximum.
Je m’excusais a nouveau auprès d’elle, elle me dit n’avoir jamais eu le cas de quelqu’un qui continuait a bander pendant cette opération, elle me dit également que j’avais une belle queue, je lui dit alors ne me dite pas ça vous allez m’exciter encore plus…
Bon..si vous le souhaitais, exceptionnellement, je veux bien vous soulager..dit elle en rougissant un peu.
Avec plaisir..lui dit je un peu honteux. Avant même ma réponse elle avais pris ma queue entre ses mains et commençais doucement des vas et vient, ma bite durciçait d’avantage, elle était en blouse blanche, et m’a main descendit sur son mollet gainer de soie noir, je remontais doucement, et découvris que c’était des bas, au fur et a mesure que je remontais elle accélèrait le mouvement, et me caressait les couilles de son autre main, j’arrivais a ses fesses peu couverte par un boxer, et en passant ma main entre ses cuisses, découvrit que sa dentelle était humide.
Tu fais ça très bien.. lui dit je et je vois que cela te fais de l’effet. Elle m’avoua alors qu’elle était seul depuis 3 mois, et que si il ne tenait qu’a elle, elle ne se contenterait pas de me branler..
A ses mots, je jouie en une..deux….trois, quatre….cinq, et six giclé de sperme abondant..puis même une septième quand elle se mis a essuiyer ma queue avec sa bouche.
Je lui proposait alors de venir la prendre le soir même a la sortie de son travail pour aller diner ensemble.
C’est donc a 18 heure après sa dernière cliente que Kenza
me fit entrer dans le salon elle me dit que nous allions sortir par derrière car elle devait fermer le magasin,une fois la devantur fermé, je l’accompagnais dans le vestiaire ou elle enleva sa blouse, elle m’apparut alors simlement vêtu de ses sous vêtements noir et de ses bas..Tu es magnifique lui dit je, en m’approchant pour l’embrasser, nos langues se sont mélé, ma main caressait son sein protégé par la fine dentelle noir, sein qui était généreux puisqu’il ne tenait pas dans ma main, je decendit le libérer, et le titilla de ma bouche, sentie son mamelon durcir, là, elle me dit, j’ ai envie de toi…prends moi, elle m’aida a me dévetir, une fois nu, je lui ai hoté son boxer, son minou lisse m’apparut alors, je la retournais et frottais mon gland sur ses lèvres humide, elle poussa alors et s’enfonça sur ma queue…
Oh…ouuui..prends moi, j’en ai eu envie toute la journée…
Tu aimes ça ?…
Oui,… elle est.. bonne.. ta….bite, dit elle entre deux hâle.
Tu peux me dire des mots crus…me dit elle après m’avoir embrassé, ça me fais jouir encore plus…elle s’enleva, et me dit viens, elle m’enmenna alors dans le salon ou elle m’avais épilé.
Là, elle s’allongea sur la table, voyant son sexe offert, j’entreprit de le lui lécher…
Oh …oui.. j’adore ça..continue…je passais ma langues sur ses lèvrs pour gouter son jus, puis titillais son clito, puis la caressait de ma main pendant que je forçais son oeillet de ma langue.
Elle halletais de plus en plus vite, et jouie sous cette caresse..
Maintenant je vais bien te baiser petite cochonne, joingnant le geste a la parole je m’enfonçais dans sa chatte brulante.
Attends, me dit elle je veux mieux te sentir..Elle se retourna, prit ma queue et commença a la passer sur sa chatte puis la posa a l’entré de son anus tout chaud…Met la moi..Effectivement, elle poussa sur ma bite et j’entrais en elle asser facilement malgré son petit cul…Oh …oui..je l’a sent bien ta grosse bite.
Tu aimes ça que je t’encule..hein..petite salope..
Hummm…oui.. je… suis ta…. petite pute.
Oooh ..ou c’est trop …bon dit elle je…. jouiiiiie…
Oooui..moi.. aussi..aaahhh.,prends ça.. dans ton cul…
Ce n’est qu’après ce petit moment de détente que mis en appétit nous sommes aller diner….

Rendez vous de chantier….

Rendez vous de chantier….
-
par akhesa71
21/4/09 03:09 PM

Dans ma prime jeunesse j’ai travaillé le midi comme serveuse dans une brasserie, vous dire que j’ai eu des tonnes de propositions serait abuser mais comme j’ai un certain charme, que je suis souriante et que j’aimais mettre mes clients à l’aise il m’est arrivé de devoir décourager certaines de ces personnes.
Pourtant il m’est arrivé d’allumer moi même la mèche et certaines fois cela à porté ces fruits, mais juste pour une aventure passagère, ce que je recherchais avant tout, et c’est l’une d’elle que je vais vous raconter ici
Forcement aujourd’hui que je ne suis pas super motivée pour bosser c’est le rush du midi, je déambule entre mes table, servant les plats, ramenant du pain, des boissons, des cafés ici et là, pestant contre ces gens qui se croient unique et veulent être servis en priorité, quant la porte de la brasserie s’ouvre sur deux hommes, en tenue d’ouvrier qui me demandent une table
L’un d’eux est fort charmant et me fait un sourire qui me fait fondre
Je me démène donc pour leur trouver une place, prendre leur commande et les invite à se servir leur entrée
Au fil du repas, les sourires se succèdent et ma motivation remonte en flèche
Mon amabilité et la qualité des plats feront qu’ils deviendront des clients réguliers
Tous les jours, avant d’embaucher, je m’habille en essayant de me demander quelle tenue plaira à ce charmant jeune homme qui, je l’avoue, me fait craquer et que j’aimerais faire craquer à mon tour
Un jours enfin, celui ci sort de sa réserve et ose m’appeler par mon prénom qu’il a entendu lorsqu’un habitué m’a interpellé
Il m’explique qu’il bosse sur un chantier voisin et m’invite à passer voir le travail qu’il a accomplit sur une petite maison qu’il rénove entièrement
Mon service fini, j’ose me présenter à l’adresse donnée, et tout heureux que je sois venue il me fait faire le tour du propriétaire
De pièce en pièce, nous nous rapprochons inexorablement l’un de l’autre, attirés comme des aimants et c’est dans une des chambres qu’il tente de me prendre la main.
N’attendant que ça je me tourne vers lui et rapproche mon visage du sien en attente d’un baiser qui ne se fait pas trop désirer
Ses lèvres prennent possessions des miennes dans un baiser fougueux qui me laisse les jambes en coton, tremblante de désir.
Comme si de rien n’été il poursuit ses explications que je n’écoute que d’une oreille, encore toute troublée par notre baiser.
La dernière pièce visitée, une magnifique chambre avec vue sur un jardin encore en friche, je décide de passer à l’attaque et commence à sous entendre que cette pièce fera une excellente chambre des plaisirs
.Comme s’il avait attendu ce signal pour laisser libre cours à ses envies il me prend par les épaules et me colle contre le mur, sa bouche parsemant mon cou de multiples baisers, mordillant la chair tendre, tandis que ses mains s’infiltrent sous mon petit haut un rien sexy pour des caresses impudiques.
Une main dans sa chevelure brune, l’autre autour de sa taille je le presse contre moi et sent contre mon ventre son désir déjà bien présent.
De mon cou, sa bouche descend dans l’échancrure de mon haut, cherchant mes seins dont les pointes sont durcies dans l’attente des caresses que je n’ose imaginer.
Sans trop savoir comment je me retrouve nue jusqu’a la taille, ses mains et sa bouche choyant tour à tour chacun de mes seins.
N’y tenant plus je lui enlève son t-shirt découvrant comme je l’avais soupçonné un torse magnifique tout en muscle et force.
Mes mains se font une joie de pétrir ce dos puissant et descendant vers ses fesses découvrent une fermeté là aussi qui me font chavirer.
Se mettant à genou, mon cher « client » remonte ma jupe sur mes hanches, écarte délicatement et presque avec respect mon joli petit string et d’une bouche gourmande entreprend de cajoler mon clitoris.
Mes genou flageoles, je gémis de plaisir sous ses caresses habiles qui me changent des coups à la va vite dont certains mon habitués.
Me sentant arriver au bord du gouffre je me libère de sa bouche et, le faisant se relever, je défais son ceinturon, sortant sur ma lancée son sexe dressé, prêt à me donner un plaisir infini.
Me positionnant moi même à genou sur le ciment dur et froid de la pièce, je le prends dans ma bouche et ma langue joueuse s’entortille autour de ce sexe que je désire de plus en plus.
Tel un supplicié il demande grâce et me rejoignant au sol, me fait assoir sur son organe en me pénétrant d’un coup.
La surprise et le plaisir de le sentir enfin en moi me font échapper un petit cri, et c’est au rythme de ses coups de reins accompagnant mes va et viens que la jouissance nous à pris.
Revenue plus ou moins dans la réalité, je me rends compte du lieu où nous sommes et me dit que nous aurions pût être surpris par son équipe à n’importe quel moment de nos ébats.
Un peu honteuse de la situation, je prends un air dégagé en remettant de l’ordre dans ma tenue et lui fait part de ma réflexion.
Avec un sourire désarmant qui me fit fondre il me confia qu’il avait donné congé à son équipe pour l’après midi afin de m’avoir rien qu’à lui et faire plus ample connaissance.
Ca pour faire connaissance……


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